Liquid data

«Le numérique n’abolit ni la matière ni les objets, il consiste en un nouvel état de matière...» Cette conception de la matière digitale fait entendre que les données seraient un élément «naturel». A l’instar du principe de Lavoisier, mes photographies matérialisent finalement une interrogation sur notre rapport au numérique : « ne serait-il pas plus judicieux de le penser, non pas comme vecteur de dématérialisation et d’évaporation de l’information, mais comme un lieu permettant un changement d’état de cette information ? ».